Quatre cavaliers

SigneNouvelle publiée dans l’anthologie « Ce signe apparu en ville » aux éditions Val Sombre, novembre 2014

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon » aux éditions Nestiveqnen, mars 2016

Jourget, Marquet, Troupet et Crouzet sillonnent à moto les routes du Sud de la France afin d’accomplir la même mission depuis des temps immémoriaux : apporter les pluie, le vent et la grêle entre les derniers jours d’avril et les premiers jours de mai. Mais cette année les Hautes Sphères semblent caresser d’autres projets… Les quatre cavaliers seront-ils relégués au rayon des souvenirs ?

Avant d’habiter dans le Sud, je n’avais jamais entendu parler des saints cavaliers, qui en faisant tomber de fortes pluies au printemps offrent un sujet de conversation tout trouvé à cette période de l’année. Leur image s’est télescopée dans mon esprit avec celle des cavaliers de l’Apocalypse, notamment ceux de Terry Pratchett et Neil Gaiman dans l’hilarant « De bons présages », qui opèrent à moto. Cela m’a donné envie d’écrire cette nouvelle au printemps 2013, et j’ai tâché de la faire coller au thème d’un appel à textes lancé à ce moment-là, sur le thème pas forcément facile à traiter du « Signe ». C’est pourquoi mes quatre cavaliers sont des motards qui voient arriver leur fin prochaine sous la forme d’un signe mystérieusement apparu dans le ciel…

Le Cueilleur de morts

EndessousNouvelle parue dans l’anthologie « En dessous » aux éditions Parchemins & Traverses, avril 2014

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon », mars 2016

Anguta est le Cueilleur de morts, le passeur chargé de convoyer les âmes des défunts jusqu’au seuil d’Adlivun, l’au-delà du peuple inuit. Depuis des temps immémoriaux il accomplit sa tâche, réceptionnant les offrandes des défunts et pagayant sans trêve ni repos. Mais les bouleversements survenus à la surface risquent d’avoir des répercussions sur le monde souterrain…

Voilà une nouvelle dont la rédaction n’a pas été un long fleuve tranquille ! De multiples remaniements ont eu lieu entre la rédaction de la première version en 2005 (qui portait un tout autre titre et ne traitait même pas de la mythologie inuit !) et la publication de la version définitive neuf ans plus tard. Entre temps était passé l’appel à textes des éditions Argemmios consacré aux mythes amérindiens, qui m’a incité à troquer mon Charon initial contre un Anguta inuit, puis l’important travail éditorial effectué sous la férule d’Estelle Faye une fois cette nouvelle sélectionnée par Parchemins & Traverses. « Le Cueilleur de morts » m’aura donné pas mal de fil à retordre mais je suis très satisfait du résultat final. Ce récit de fin d’un monde concluait l’anthologie « En dessous » et clôt également « Sans Donjon ni Dragon ».

Avis de lecteurs… Lire la suite