Calafia’s Island

PM10Nouvelle parue dans le fanzine Piments & Muscade n°10, décembre 2010

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon », mars 2016

Tandis qu’ils se livrent à des jeux érotiques, un conquistador andalou raconte ses aventures et ses voyages à la reine qu’il vient de séduire : la belle Calafia, qui règne sur île américaine uniquement peuplée de femmes, la Californie…

J’ai publié trois nouvelles dans le fanzine « Piments & Muscade », mais celle-ci est la seule à avoir été écrite spécialement pour l’occasion, et donc celle dans laquelle l’ingrédient « érotisme » a été le plus important. L’idée de raconter les amours d’un conquistador et d’une reine nommée Calafia m’est venue lorsque j’ai découvert l’existence de cette dernière au gré de mes lectures sur le sujet passionnant des Grandes Découvertes : je n’ai rien inventé, il s’agit effectivement d’une souveraine légendaire qui donna son nom à la Californie, à l’époque où les explorateurs espagnols croyaient qu’il s’agissait d’une île. L’Armoire aux Épices n’existe plus et le fanzine qu’elle publiait n’est plus disponible ; on peut toutefois encore trouver une lecture de la nouvelle en vidéo… ou la lire dans « Sans Donjon ni Dragon », où elle a été rééditée.

Vingt-cinq millions de pardons

AOC16_couverture.qxdNouvelle parue dans le fanzine Aventures Oniriques et Compagnie n°16, juillet 2010

Rééditée dans le recueil « Et tu la nommeras Kiev » aux éditions Nestiveqnen, septembre 2018

Feodossia est une cité balnéaire sur les bords de la Mer Noire, tranquille et sans histoires. Mais quand un certain Jani Beg se présente au guichet de la poste avec des dizaines de colis à envoyer aux quatre coins de l’Europe, un passé douloureux resurgit : au Moyen-Âge, Feodossia était une colonie génoise d’où partit une épidémie qui devait tuer vingt-cinq millions d’Européens…

La Peste Noire était déjà au cœur de mon roman « Medieval Superheroes », mais pour cette nouvelle je suis revenu aux origines de l’épidémie : en 1345, le khan de la Horde d’Or fit catapulter des cadavres infectés par-dessus les murailles d’une cité qui résistait à ses armées ; de là, des marins génois ramenèrent la maladie en Europe avec les conséquences que l’on sait… J’ai alors imaginé que ce chef mongol, coupable d’avoir causé la mort de millions de personnes, était incapable de trouver le repos depuis des siècles, et qu’il lui fallait revenir sur les lieux de son crime. Cette nouvelle a été écrite durant l’été 2009 et proposée dans la foulée à Présences d’Esprits, qui l’a acceptée. Il s’agissait alors de ma première publication dans la revue AOC, avant « Le Trembleur » quelques années plus tard.

Chez René

BorderlineNouvelle parue dans le fanzine Borderline n°14, décembre 2009

On le sait, les garagistes parviennent toujours à trouver une pièce à changer, même quand tout semble fonctionner parfaitement. Mais quand le garagiste en question est un vampire dont l’établi fait office de table d’opération, et dont l’unique compagnon est un molosse avide de chair humaine, mieux vaut éviter de tomber en panne dans les parages…

Ainsi que je l’ai confessé en introduction à ma nouvelle dans le fanzine Borderline, je ne suis vraiment pas un amateur de récits vampiriques, c’est le moins que l’on puisse dire ; avec « Chez René », ce n’est pourtant ni la première ni la dernière fois que j’écris sur ce thème… Cette histoire farfelue de garage tenu par un vampire aux allures de savant fou est directement inspirée d’un véritable garagiste, très sympathique au demeurant, rencontré à l’occasion d’une panne malencontreuse survenue au beau milieu des Cévennes. C’était durant l’été 2008, et j’ai aussitôt entamé la rédaction de cette nouvelle, même si je l’ai ensuite laissée de côté pour ne l’achever qu’en 2009, alors que se profilait la fin de l’appel à textes de Borderline consacré aux vampires. Nous étions alors en pleine folie « Twilight », il fallait bien offrir aux lecteurs autre chose que de mauvaises copies de Bella et Edward !

La nuit tombe sur Sherwood

SF3Nouvelle parue dans le fanzine Station Fiction n°3, août 2009

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon », mars 2016

Trente ans après ses joyeuses aventures que nous connaissons tous, Robin des Bois règne en seigneur sur Sherwood. Pendant une nuit d’insomnie, le vieil homme erre dans la forêt en ruminant son passé, mais les nombreuses fautes qu’il a commises le rattrapent sous la forme d’une jeune fille dont il pourrait bien être le père…

J’ai toujours beaucoup aimé le personnage de Robin des Bois, au moins depuis le début des années 90 et mon premier visionnage (il y en aurait beaucoup d’autres par la suite !) de « Robin des Bois, prince des voleurs » de Kevin Reynolds. J’aime également réinventer les grandes figures historiques ou légendaires… De là est né « La nuit tombe sur Sherwood », écrit durant l’été 2007. Deux ans plus tard je l’ai proposé au fanzine Station Fiction, qui pour son numéro 3 cherchait des nouvelles sur le thème de « l’Obscurité ». Celle-ci est doublement présent dans ce texte : d’abord avec la nuit qui lui sert de décor, mais également dans les états psychologiques de ce vieil homme en confronté à ses démons.

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Le Guide du Routard infernal

EnfersNouvelle parue dans l’anthologie « Conquêtes et explorations infernales » aux éditions Parchemins & Traverses, décembre 2008

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon » aux éditions Nestiveqnen, mars 2016

Un auteur d’ouvrages touristiques s’est lancé dans la plus folle des entreprises : offrir à ses lecteurs un guide de Pandémonium, la capitale de l’Enfer ! Mais dans un univers où les bars servent de l’acide sulfurique, où des succubes hantent le métro et où il est si facile de céder à la tentation du péché, on se doute que ce ne sera pas de tout repos…

L’idée de cette nouvelle, écrite en 2005, est issue de la conjonction de deux appels à textes : l’un sur les « Sept péchés capitaux », auquel je n’ai finalement pas participé, et l’autre sur le thème des « Enfers », lancé par Karim Berrouka pour les éditions Parchemins & Traverses. Quelque temps auparavant j’avais découvert le « Guide du Routard galactique », qui n’avait pas encore été rebaptisé en « Guide du voyageur galactique » ni adapté au cinéma ; même si cette nouvelle n’a pas grand-chose à voir avec l’œuvre de Douglas Adams, je lui dois au moins un petite part de mon inspiration. Ce « Guide du Routard infernal » constitue une étape importante dans ma modeste carrière d’écrivain, car après deux apparitions au sommaire de fanzines, il s’agissait alors de ma première publication en anthologie, dans un « vrai livre »… Heureusement il y en aurait d’autres par la suite !

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