Ben et le Bunyip

SF5Nouvelle parue dans le fanzine Station Fiction n°5, février 2013

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon », mars 2016

La petite Emily est retrouvée morte en pleine nature, dévorée par le plus dangereux des habitants de la forêt australienne : le Bunyip, un monstre tenant du chien et de la loutre, doté de crocs énormes. Quelque temps plus tard, Ben, le frère de la malheureuse, s’enfonce à son tour dans les bois afin de voir de ses yeux l’animal fabuleux craint de tous… et, peut-être, pouvoir venger sa sœur…

A l’origine de cette nouvelle écrite en 2006 se trouve Solstice, le webzine (désormais introuvable, englouti dans les méandres d’Internet) pour lequel je rédigeais alors quelques articles, dont de fausses interviews de créatures mythiques. Parmi celles-ci, le Bunyip, monstre issu des croyances aborigènes, que je m’empressai de placer au cœur d’une nouvelle. Ce serait mon unique incursion littéraire aux antipodes, jusqu’à ce que j’envoie Napoléon en Australie dans mon roman « L’Ornithorynque de Bonaparte »

J’ai proposé « Ben et le Bunyip » en 2009 au fanzine Station Fiction, qui allait bientôt publier ma nouvelle « La nuit tombe sur Sherwood » dans son troisième numéro. Le numéro 5 sur le thème de la Bête est finalement paru près de quatre ans plus tard, après quelques vicissitudes. Si la Station semble avoir définitivement fermé ses portes après cette parution, le fanzine continue néanmoins d’être disponible au format numérique.

La nuit tombe sur Sherwood

SF3Nouvelle parue dans le fanzine Station Fiction n°3, août 2009

Rééditée dans le recueil « Sans Donjon ni Dragon », mars 2016

Trente ans après ses joyeuses aventures que nous connaissons tous, Robin des Bois règne en seigneur sur Sherwood. Pendant une nuit d’insomnie, le vieil homme erre dans la forêt en ruminant son passé, mais les nombreuses fautes qu’il a commises le rattrapent sous la forme d’une jeune fille dont il pourrait bien être le père…

J’ai toujours beaucoup aimé le personnage de Robin des Bois, au moins depuis le début des années 90 et mon premier visionnage (il y en aurait beaucoup d’autres par la suite !) de « Robin des Bois, prince des voleurs » de Kevin Reynolds. J’aime également réinventer les grandes figures historiques ou légendaires… De là est né « La nuit tombe sur Sherwood », écrit durant l’été 2007. Deux ans plus tard je l’ai proposé au fanzine Station Fiction, qui pour son numéro 3 cherchait des nouvelles sur le thème de « l’Obscurité ». Celle-ci est doublement présent dans ce texte : d’abord avec la nuit qui lui sert de décor, mais également dans les états psychologiques de ce vieil homme en confronté à ses démons.

Avis de lecteurs… Lire la suite